Comme je suis rassuré par le fait que nos bien-aimés dirigeants, économiques et multinationaux, avec le service dévoué des politiciens et de la presse à leurs ordres, nous indiquent le cap que doivent prendre, chaque jour, nos vies, nos habitudes et surtout nos peurs.

Je ne sais pas si la viande et la charcuterie et les préservatifs, les angoisses, les additifs, la véritable inculture, le peu d’envie de penser en tant qu’individu, l’huile raffinée, le désamour, … provoquent le cancer.

Mais depuis bien longtemps, je suis devenu sceptique, indispensablement sceptique, sceptique à propos des gros titres pointant vers la peur. Mais que veulent-ils maintenant ?

Je me laisse beaucoup emporter par l’intuition, plus rapide que la vitesse du son.

Et personne ne me fera jamais vivre avec la peur, une assiette de jambon, une bonne txuleta, ni un excellent vin, ni même un « bon coup ».

J’ai travaillé de nombreuses années à la campagne et en observant les agneaux, j’ai été étonné de voir que, dans leur courte vie, ils ne se trompent qu’une seule fois, … Lorsqu’ils vont à l’abattoir.

Le petit boucher, Imanol Jaka